I. Zian-Alabdeen

Compositeur, Islam Zian-Alabdeen n’exerce pas la profession de peintre mais celle de conteur.

 

S’appuyant sur la poésie du symbolisme Nubien, ce colosse soudanais nous plonge, tel Burt dans Mary Poppins, au cœur de merveilleuses aventures colorées. Assis sur son pinceau magique...

Compositeur, Islam Zian-Alabdeen n’exerce pas la profession de peintre mais celle de conteur.

 

S’appuyant sur la poésie du symbolisme Nubien, ce colosse soudanais nous plonge, tel Burt dans Mary Poppins, au cœur de merveilleuses aventures colorées. Assis sur son pinceau magique...

Compositeur, Islam Zian-Alabdeen n’exerce pas la profession de peintre mais celle de conteur.

 

S’appuyant sur la poésie du symbolisme Nubien, ce colosse soudanais nous plonge, tel Burt dans Mary Poppins, au cœur de merveilleuses aventures colorées. Assis sur son pinceau magique...

Jérémy Durieux

"J’ai peu à peu commencé à peindre. Cette pratique, est devenue une véritable nécessité.
Dans mon travail, le medium est maître. Pas de prédominance de la pensée, je fais confiance à la peinture. Elle me guide et sait quand elle est allée au bout de ses possibilités. Au départ je peignais en noir, sûrement influencé par Pierre Soulages dont j’admire le travail.
Puis la couleur s’est imposée comme un besoin impérieux. Je peins au pinceau, couteau et à la règle par superpositions de couches d’acrylique. Peu à peu la matière fait jaillir la forme de la toile, et devient alors le vrai sujet de ma peinture."

"J’ai peu à peu commencé à peindre. Cette pratique, est devenue une véritable nécessité, qui s’est affirmée grâce aussi aux découvertes que j’ai faites au cours de mes nombreux voyages, et à une rencontre, celle de la peinture de Stanley Casselman à New-York, disciple de Gerhard Richert, qui m’a autant émerveillé et influencé que le maître de l’accumulation Arman.
Dans mon travail, le medium est maître. Pas de prédominance de la pensée, je fais confiance à la peinture. Elle me guide et sait quand elle est allée au bout de ses possibilités. Au départ je peignais en noir, sûrement influencé par Pierre Soulages dont j’admire le travail.
Puis la couleur s’est imposée comme un besoin impérieux. Je peins au pinceau, couteau et à la règle par superpositions de couches d’acrylique. Peu à peu la matière fait jaillir la forme de la toile, et devient alors le vrai sujet de ma peinture."

"J’ai peu à peu commencé à peindre. Cette pratique, est devenue une véritable nécessité, qui s’est affirmée grâce aussi aux découvertes que j’ai faites au cours de mes nombreux voyages, et à une rencontre, celle de la peinture de Stanley Casselman à New-York, disciple de Gerhard Richert, qui m’a autant émerveillé et influencé que le maître de l’accumulation Arman.
Dans mon travail, le medium est maître. Pas de prédominance de la pensée, je fais confiance à la peinture. Elle me guide et sait quand elle est allée au bout de ses possibilités. Au départ je peignais en noir, sûrement influencé par Pierre Soulages dont j’admire le travail.
Puis la couleur s’est imposée comme un besoin impérieux. Je peins au pinceau, couteau et à la règle par superpositions de couches d’acrylique. Peu à peu la matière fait jaillir la forme de la toile, et devient alors le vrai sujet de ma peinture."

Jocelyne Hermann

Passionnée de poésie et de calligraphie qui est à la fois écriture et peinture aujourd’hui ma démarche dans l’abstraction est une expression intérieure.
Je rêve d’un monde ou l’on prendra conscience de notre besoin d’Art et de ses bienfaits.
C’est bien dans l’écrin de la toile qu’est le sens de ma vie, la nécessité de communiquer avec le plus grand nombre et laisser l’empreinte de la femme qui signe aujourd’hui.

Passionnée de poésie et de calligraphie qui est à la fois écriture et peinture aujourd’hui ma démarche dans l’abstraction est une expression intérieure.
J’aime laisser du blanc en fond de toile, mais depuis peu un rouge japonisant afin de laisser exprimer les couleurs qui se dilatent et s’imposent au centre, celles-ci s’invitant sous forme de collages, déclinaisons picturales, verres de vitrail, feuilles d’or etc …/…
Je rêve d’un monde ou l’on prendra conscience de notre besoin d’Art et de ses bienfaits.
C’est bien dans l’écrin de la toile qu’est le sens de ma vie, la nécessité de communiquer avec le plus grand nombre et laisser l’empreinte de la femme qui signe aujourd’hui.

Passionnée de poésie et de calligraphie qui est à la fois écriture et peinture aujourd’hui ma démarche dans l’abstraction est une expression intérieure.
C’est le moyen pour moi de progresser sur le cheminement de la vie et de m’épanouir en toute liberté.
Je peins seule, accompagnée de mes musiques préférées classiques ou inter-dimensionnelles comme Jacotte Chollet ou bien encore Loreena McKennitt etc…
Ainsi, mise au service l’énergie qui coule en moi, j’essaie de transmettre le message crypté de la source créative. J’aime laisser du blanc en fond de toile, mais depuis peu un rouge japonisant afin de laisser exprimer les couleurs qui se dilatent et s’imposent au centre, celles-ci s’invitant sous forme de collages, déclinaisons picturales, verres de vitrail, feuilles d’or etc …/…
Je rêve d’un monde ou l’on prendra conscience de notre besoin d’Art et de ses bienfaits.
C’est bien dans l’écrin de la toile qu’est le sens de ma vie, la nécessité de communiquer avec le plus grand nombre et laisser l’empreinte de la femme qui signe aujourd’hui.

Nelly Andrezs

Mon expression artistique, figurative à mes débuts, bifurque vers l’abstraction au milieu des années 2000, qui coïncide également avec la participation à mes premières expositions collectives.
La plupart de mes oeuvres intègrent une trame géométrique que je détermine au départ et dans laquelle je créé une fusion entre diverses formes et couleurs – ce sont mes dialogues colorés.

Née à Trèves en 1960, je me consacre à la peinture depuis le milieu des années 1980.
Mon expression artistique, figurative à mes débuts, bifurque vers l’abstraction au milieu des années 2000, qui coïncide également avec la participation à mes premières expositions collectives.
La plupart de mes oeuvres intègrent une trame géométrique que je détermine au départ et dans laquelle je créé une fusion entre diverses formes et couleurs – ce sont mes dialogues colorés.
J’expose mes oeuvres lors d’expositions collectives en France et en Europe ainsi qu’en galerie.

Née à Trèves en 1960, je me consacre à la peinture depuis le milieu des années 1980.
Mon expression artistique, figurative à mes débuts, bifurque vers l’abstraction au milieu des années 2000, qui coïncide également avec la participation à mes premières expositions collectives.
La plupart de mes oeuvres intègrent une trame géométrique que je détermine au départ et dans laquelle je créé une fusion entre diverses formes et couleurs – ce sont mes dialogues colorés.
J’expose mes oeuvres lors d’expositions collectives en France et en Europe ainsi qu’en galerie.

Eric Dabancourt

Eric Dabancourt, exposera quelques dessins avec Brigitte Lagarde.
A chaque nouvelle feuille, la caresse de l’encre s’invente sur l’écorce de cellulose. La passion s’invite et de temps à autre, la plume plante ses griffes. Le papier s’égratigne… il est vrai que l’Amour est chose fragile et qu’il faut en prendre soin...

Eric Dabancourt, exposera quelques dessins avec Brigitte Lagarde.
A chaque nouvelle feuille, la caresse de l’encre s’invente sur l’écorce de cellulose. La passion s’invite et de temps à autre, la plume plante ses griffes.
Les lignes se touchent et se séparent pour écrire l’histoire du Monde. Les petits bonheurs, les tragédies, les silences, les jouissances, les espérances… Elles se partagent l’espace, s’échangent et se soutiennent. Ensemble, elles vivent, dansent, se fanent et renaissent. Ailleurs.

Eric Dabancourt, exposera avec Brigitte Lagarde.
A chaque nouvelle feuille, la caresse de l’encre s’invente sur l’écorce de cellulose. La passion s’invite et de temps à autre, la plume plante ses griffes.
Le papier s’égratigne… il est vrai que l’Amour est chose fragile et qu’il faut en prendre soin.
Les lignes se touchent et se séparent pour écrire l’histoire du Monde. Les petits bonheurs, les tragédies, les silences, les jouissances, les espérances… Elles se partagent l’espace, s’échangent et se soutiennent. Ensemble, elles vivent, dansent, se fanent et renaissent. Ailleurs.

Pauline de Cabarrus

Dans son travail, Pauline de Cabarrus interroge la notion de mémoire par le biais de trois techniques qui s’entremêlent : peinture, gravure et installation. Elle questionne plastiquement les traces du temps et le souvenir en utilisant des objets tels que les lettres, les documents administratifs, les écorces, les boîtes, les vitrines, les fioles, les cerfs-volants : objets choisis pour leur force symbolique. Ces objets nous replongent dans le passé qu’il soit personnel, collectif, réel ou fictif.

Dans son travail, Pauline de Cabarrus interroge la notion de mémoire par le biais de trois techniques qui s’entremêlent : peinture, gravure et installation. Elle questionne plastiquement les traces du temps et le souvenir en utilisant des objets tels que les lettres, les documents administratifs, les écorces, les boîtes, les vitrines, les fioles, les cerfs-volants : objets choisis pour leur force symbolique. Ces objets nous replongent dans le passé qu’il soit personnel, collectif, réel ou fictif.
.../... Faire disparaitre les mots et les histoires des objets est un moyen de les faire renaître sous la forme d’une nouvelle mémoire artistique, visuelle et subjective.

Dans son travail, Pauline de Cabarrus interroge la notion de mémoire par le biais de trois techniques qui s’entremêlent : peinture, gravure et installation. Elle questionne plastiquement les traces du temps et le souvenir en utilisant des objets tels que les lettres, les documents administratifs, les écorces, les boîtes, les vitrines, les fioles, les cerfs-volants : objets choisis pour leur force symbolique. Ces objets nous replongent dans le passé qu’il soit personnel, collectif, réel ou fictif.
.../... Elle effectue plus globalement un travail autour de la relique, cet objet témoin d’un temps révolu qui revêt intrinsèquement un caractère sacré ; et sur « le palimpseste », qui désigne un manuscrit dont on a fait disparaitre les écrits, pour y inscrire un nouveau texte. Le palimpseste est paradoxal : il est à la fois oubli et mémoire, trace d’une disparition et porteur d’une nouvelle création. Faire disparaitre les mots et les histoires des objets est un moyen de les faire renaître sous la forme d’une nouvelle mémoire artistique, visuelle et subjective.

Mogsart

Simon Vergnol alias Mogsart développe un univers ludique autour de l'accumulation.
Avec son stylet il dessine chaque personnage à la main pour créer des illustrations vivantes et fourmillants de détails....

Simon Vergnol alias Mogsart développe un univers ludique autour de l'accumulation.
Avec son stylet il dessine chaque personnage à la main pour créer des illustrations vivantes et fourmillants de détails. Les animaux de tous poils s'entremêlent pour former des monuments... mais pas que !
Mogsart, des illustrations à voir de près comme de loin. Ouvrez l’œil !

Simon Vergnol alias Mogsart développe un univers ludique autour de l'accumulation.
Avec son stylet il dessine chaque personnage à la main pour créer des illustrations vivantes et fourmillants de détails. Les animaux de tous poils s'entremêlent pour former des monuments... mais pas que !
Mogsart, des illustrations à voir de près comme de loin. Ouvrez l’œil !

Pascal Honoré

Pascal Honoré est un contemplatif, ses œuvres sont des cantates, des rapsodies de lumière ; le naturel bat son plein sur tous les pores de la toile. Le bourgeon s'expose comme la fleur, l'ombre côtoie le vivace.

Dans les œuvres de Pascal Honoré quelque chose respire, tout est dit sur la beauté du monde.

Pascal Honoré est un contemplatif, ses œuvres sont des cantates, des rapsodies de lumière ; le naturel bat son plein sur tous les pores de la toile. Le bourgeon s'expose comme la fleur, l'ombre côtoie le vivace.
Des pierres aux impressions antiques se laissent caresser par les vignes innocentes. La mort « vivante » avec ses creux, ses vides, son errance …chante à tue-tête vers l'infini, entre miel et feuillages.
Dans les œuvres de Pascal Honoré quelque chose respire, tout est dit sur la beauté du monde.
Il aime la musique baroque et cela s'entend.

Pascal Honoré est un contemplatif, ses œuvres sont des cantates, des rapsodies de lumière ; le naturel bat son plein sur tous les pores de la toile. Le bourgeon s'expose comme la fleur, l'ombre côtoie le vivace.
Des pierres aux impressions antiques se laissent caresser par les vignes innocentes. La mort « vivante » avec ses creux, ses vides, son errance …chante à tue-tête vers l'infini, entre miel et feuillages.
Dans les œuvres de Pascal Honoré quelque chose respire, tout est dit sur la beauté du monde.
Il aime la musique baroque et cela s'entend.

Macée

 

Inspiration des terres et brumes du Nord

Inspiration des terres et brumes du Nord

Mon thème « Terres et brumes » ancre d’emblée ma peinture du côté de l’imaginaire, de l’onirisme, de l’évasion.
Paysages embrumés du territoire des Flandres et de la côte d’Opale avec ses teintes naturelles qui invitent l’esprit à (ré)imaginer les grands espaces.

Mon thème « Terres et brumes » ancre d’emblée ma peinture du côté de l’imaginaire, de l’onirisme, de l’évasion.
Paysages embrumés du territoire des Flandres et de la côte d’Opale avec ses teintes naturelles qui invitent l’esprit à (ré)imaginer les grands espaces. Je dispose les couleurs sur la toile d’un geste spontané, libre et instinctif
Par un jeu de lumière et de contraste doux, je crée une atmosphère de rêverie joyeuse, harmonieuse et apaisante.

Mon thème « Terres et brumes » ancre d’emblée ma peinture du côté de l’imaginaire, de l’onirisme, de l’évasion.
Paysages embrumés du territoire des Flandres et de la côte d’Opale avec ses teintes naturelles qui invitent l’esprit à (ré)imaginer les grands espaces. Je dispose les couleurs sur la toile d’un geste spontané, libre et instinctif
Par un jeu de lumière et de contraste doux, je crée une atmosphère de rêverie joyeuse, harmonieuse et apaisante.

Raphael Mallon

Il y a des moments de grâce, hors du temps, des horloges cadencées de notre contemporanéité, suspension du tic-tac de la montre, abolition des trotteuses fourmilières. La vibration du présent, dans une création respiration ; ces moments sont des bénédictions : il convient d’en prendre soin....

Il y a des moments de grâce, hors du temps, des horloges cadencées de notre contemporanéité, suspension du tic-tac de la montre, abolition des trotteuses fourmilières. La vibration du présent, dans une création respiration ; ces moments sont des bénédictions : il convient d’en prendre soin.
Ces moment-là sont différents pour tout-un-chacun.
Je connais ma chance : ces moment-là naissent régulièrement, une fois la porte de l’atelier franchie.

Il y a des moments de grâce, hors du temps, des horloges cadencées de notre contemporanéité, suspension du tic-tac de la montre, abolition des trotteuses fourmilières. La vibration du présent, dans une création respiration ; ces moments sont des bénédictions : il convient d’en prendre soin.
Ces moment-là sont différents pour tout-un-chacun.
Je connais ma chance : ces moment-là naissent régulièrement, une fois la porte de l’atelier franchie.

Vincent Dufresne

Mon travail est axé sur la pratique maîtrisée du phénomène optique, rétinien et symbolique qu'est la couleur. Ici, la couleur s'étend, s'entend comme matériau et médium, sans commencement ni fin sur des surfaces de plus en plus vastes.
Ainsi, le regardeur s'y accroche, s'y perd, s'y noie ou s'en défait au fil du passage changeant de la lumière....

Mon travail est axé sur la pratique maîtrisée du phénomène optique, rétinien et symbolique qu'est la couleur. Ici, la couleur s'étend, s'entend comme matériau et médium, sans commencement ni fin sur des surfaces de plus en plus vastes.
Cette peinture physique devient mentale quand elle pose, non pas la question mais la sensation ou le vague sentiment de la présence invisible et indicible du temps qui passe...

Mon travail est axé sur la pratique maîtrisée du phénomène optique, rétinien et symbolique qu'est la couleur. Ici, la couleur s'étend, s'entend comme matériau et médium, sans commencement ni fin sur des surfaces de plus en plus vastes.
Ainsi, le regardeur s'y accroche, s'y perd, s'y noie ou s'en défait au fil du passage changeant de la lumière.
Il s'agirait de capturer la couleur dans son état primitif pour garder vive et ardente cette sensation physique, bonne, goulue presque comestible qu'on a lorsqu'on ouvre un tube pour la première fois.
Montrer sans jamais démontrer qu'elle se suffit à elle-même pour faire dresser le poil.
Cette peinture physique devient mentale quand elle pose, non pas la question mais la sensation ou le vague sentiment de la présence invisible et indicible du temps qui passe...

Mat x Zekky

Depuis 2016, MAT x ZEKKY forment un duo d’artistes plasticiennes issu de la génération Y et nourri aux représentations des années 80-90. .../...
Leur travail de composition sur l’exploration mémorielle peut prendre différentes formes qui rendent compte d'une démarche artistique en perpétuelle évolution. Si à leurs débuts les souvenirs sont exprimés sous des formes composées figuratives, avec le temps ils deviennent fragmentés, graphiques ou abstraits.

Depuis 2016, MAT x ZEKKY forment un duo d’artistes plasticiennes issu de la génération Y et nourri aux représentations des années 80-90.

Le duo travaille sur la forme du souvenir.

Des souvenirs de l’enfance confrontés à une lecture plus lucide de la société de consommation dont on découvre les artefacts à l’âge adulte. De ces créations de toutes pièces de figures d’héros, d’icônes, d’univers inédits … Qu’est-ce qu’il en reste ?

Leur travail de composition sur l’exploration mémorielle peut prendre différentes formes qui rendent compte d'une démarche artistique en perpétuelle évolution. Si à leurs débuts les souvenirs sont exprimés sous des formes composées figuratives, avec le temps ils deviennent fragmentés, graphiques ou abstraits.

Depuis 2016, MAT x ZEKKY forment un duo d’artistes plasticiennes issu de la génération Y et nourri aux représentations des années 80-90.

Le duo travaille sur la forme du souvenir.

Des souvenirs de l’enfance confrontés à une lecture plus lucide de la société de consommation dont on découvre les artefacts à l’âge adulte. De ces créations de toutes pièces de figures d’héros, d’icônes, d’univers inédits … Qu’est-ce qu’il en reste ?

Leur travail de composition sur l’exploration mémorielle peut prendre différentes formes qui rendent compte d'une démarche artistique en perpétuelle évolution. Si à leurs débuts les souvenirs sont exprimés sous des formes composées figuratives, avec le temps ils deviennent fragmentés, graphiques ou abstraits.

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