
















"L'artiste se doit d'entreprendre un voyage en lui-même, afin d'y découvrir l'essence même du monde.
Il pourra alors, à travers son art, rendre à nos yeux la beauté du mystère qui nous entoure.
J'aimerais que la rencontre avec mes sculptures se fasse par l'intermédiaire du cœur.../...
Il n'y a pas de mot plus fort que le silence, et dans ce langage muet, laissons notre intuition nous montrer ce que de simples mots n'auraient su dire !
Apprendre à déchiffrer le Réel, à saisir la beauté de son mystère ! Telle est pour moi, la fonction de l'art, la vocation de l'artiste : rendre lisible ce qui nous est étranger, donner la parole à cette Création que nous pensons muette."
"L'art... Le sourire de l'homme...
L'artiste se doit d'entreprendre un voyage en lui-même, afin d'y découvrir l'essence même du monde.
Il pourra alors, à travers son art, rendre à nos yeux la beauté du mystère qui nous entoure.
J'aimerais que la rencontre avec mes sculptures se fasse par l'intermédiaire du cœur. Que les lignes et les courbes embrassent le regard et la main avant d'être dirigé par l’arrogance de la tête. Le cœur ne connaît pas le langage des mots mais des émotions.
Il n'y a pas de mot plus fort que le silence, et dans ce langage muet, laissons notre intuition nous montrer ce que de simples mots n'auraient su dire !
Apprendre à déchiffrer le Réel, à saisir la beauté de son mystère ! Telle est pour moi, la fonction de l'art, la vocation de l'artiste : rendre lisible ce qui nous est étranger, donner la parole à cette Création que nous pensons muette."
"L'art... Le sourire de l'homme...
L'artiste se doit d'entreprendre un voyage en lui-même, afin d'y découvrir l'essence même du monde.
Il pourra alors, à travers son art, rendre à nos yeux la beauté du mystère qui nous entoure.
J'aimerais que la rencontre avec mes sculptures se fasse par l'intermédiaire du cœur. Que les lignes et les courbes embrassent le regard et la main avant d'être dirigé par l’arrogance de la tête. Le cœur ne connaît pas le langage des mots mais des émotions.
Il n'y a pas de mot plus fort que le silence, et dans ce langage muet, laissons notre intuition nous montrer ce que de simples mots n'auraient su dire !
Apprendre à déchiffrer le Réel, à saisir la beauté de son mystère ! Telle est pour moi, la fonction de l'art, la vocation de l'artiste : rendre lisible ce qui nous est étranger, donner la parole à cette Création que nous pensons muette."
Les sculptures en céramique de Béatrice Bruneteau font l’éloge d’une nature mystérieuse, à la fois fragile et forte. Sur des formes évoquant tour à tour blocs rocheux, troncs, parois, étendues neigeuses, la richesse des textures témoigne de la vie minérale, végétale et animale. En ré-interprétant dans ses œuvres ce qui se joue depuis des millénaires sur l’écorce terrestre, Béatrice Bruneteau rend hommage à l’extraordinaire variété des paysages, et attire notre regard sur sa grande fragilité.
Les sculptures en céramique de Béatrice Bruneteau font l’éloge d’une nature mystérieuse, à la fois fragile et forte. Sur des formes évoquant tour à tour blocs rocheux, troncs, parois, étendues neigeuses, la richesse des textures témoigne de la vie minérale, végétale et animale. En ré-interprétant dans ses œuvres ce qui se joue depuis des millénaires sur l’écorce terrestre, Béatrice Bruneteau rend hommage à l’extraordinaire variété des paysages, et attire notre regard sur sa grande fragilité.
Architecte de formation, Béatrice Bruneteau a suivi pendant 15 ans un parcours classique en entreprise. La découverte de la céramique a été un déclencheur pour bifurquer vers un autre chemin lui permettant de relier ses passions pour la matière et la nature. En 2004, elle apprend le métier à l’Institut de la Céramique Française de Sèvres, et installe ensuite son atelier pour y explorer les terres de haute température : le grès et la porcelaine. Parallèlement à la création de sculptures, elle travaille en partenariat avec d’autres artistes ou en collaboration avec des marques, et transmet son savoir-faire à des amateurs et des professionnels.
Les sculptures en céramique de Béatrice Bruneteau font l’éloge d’une nature mystérieuse, à la fois fragile et forte. Sur des formes évoquant tour à tour blocs rocheux, troncs, parois, étendues neigeuses, la richesse des textures témoigne de la vie minérale, végétale et animale. En ré-interprétant dans ses œuvres ce qui se joue depuis des millénaires sur l’écorce terrestre, Béatrice Bruneteau rend hommage à l’extraordinaire variété des paysages, et attire notre regard sur sa grande fragilité.
Architecte de formation, Béatrice Bruneteau a suivi pendant 15 ans un parcours classique en entreprise. La découverte de la céramique a été un déclencheur pour bifurquer vers un autre chemin lui permettant de relier ses passions pour la matière et la nature. En 2004, elle apprend le métier à l’Institut de la Céramique Française de Sèvres, et installe ensuite son atelier pour y explorer les terres de haute température : le grès et la porcelaine. Parallèlement à la création de sculptures, elle travaille en partenariat avec d’autres artistes ou en collaboration avec des marques, et transmet son savoir-faire à des amateurs et des professionnels.
L’ALCHIMISTE
Pour le commun des mortels, comme sans doute pour certains alchimistes, l'alchimie est essentiellement « l'art de transformer le métal vil en l'or ». L'unique différence entre ceux-ci et ceux-là, est que les premiers tiennent un tel art pour chimérique alors que les seconds en affirment la réalité.
Gilles Chabrerie fait partie de cette seconde catégorie.
Alchimiste des temps modernes, il a cet étrange pouvoir de transformer les métaux et le bois en multiples trésors...
L’ALCHIMISTE
Pour le commun des mortels, comme sans doute pour certains alchimistes, l'alchimie est essentiellement « l'art de transformer le métal vil en l'or ». L'unique différence entre ceux-ci et ceux-là, est que les premiers tiennent un tel art pour chimérique alors que les seconds en affirment la réalité.
Gilles Chabrerie fait partie de cette seconde catégorie.
Alchimiste des temps modernes, il a cet étrange pouvoir de transformer les métaux et le bois en multiples trésors.
Sous ses mains, les vieux buffets laissés sur nos trottoirs deviendront des petits morceaux de bois qui trouveront leur place, une fois découpés, collés et chevillés à côté d’autres venant d’une commode, d’un canapé ou d’une armoire.
Les vieux pignons rouillés des vélos destinés à la décharge se changent, une fois soudés,en articulation d’une étrange silhouette, en instrument de musique ou en nageoire d’un inquiétant poisson.
Les mécanismes d’horlogerie deviendront des parties de tête humaines, des systèmes complexes de créatures mi-homme, mi- robot.
Un moteur qui aurait dû finir à la casse ou le circuit imprimé d’un ordinateur se retrouvera comme par magie au cœur de la future œuvre et une vielle boite de métal cabossée sera l’écrin de sa prochaine sculpture...
L’ALCHIMISTE
Pour le commun des mortels, comme sans doute pour certains alchimistes, l'alchimie est essentiellement « l'art de transformer le métal vil en l'or ». L'unique différence entre ceux-ci et ceux-là, est que les premiers tiennent un tel art pour chimérique alors que les seconds en affirment la réalité.
Gilles Chabrerie fait partie de cette seconde catégorie.
Alchimiste des temps modernes, il a cet étrange pouvoir de transformer les métaux et le bois en multiples trésors.
Sous ses mains, les vieux buffets laissés sur nos trottoirs deviendront des petits morceaux de bois qui trouveront leur place, une fois découpés, collés et chevillés à côté d’autres venant d’une commode, d’un canapé ou d’une armoire.
Les vieux pignons rouillés des vélos destinés à la décharge se changent, une fois soudés,en articulation d’une étrange silhouette, en instrument de musique ou en nageoire d’un inquiétant poisson.
Les mécanismes d’horlogerie deviendront des parties de tête humaines, des systèmes complexes de créatures mi-homme, mi- robot.
Un moteur qui aurait dû finir à la casse ou le circuit imprimé d’un ordinateur se retrouvera comme par magie au cœur de la future œuvre et une vielle boite de métal cabossée sera l’écrin de sa prochaine sculpture...
"Je travaille l'animalier en jouant avec les formes, les textures et les couleurs du métal pour créer des sculptures qui captent l'essence de la nature et de la vie.
Je recherche le mouvement dans mes pièces avec la tôle formée soudée comme matière de prédilection. J'utilise des techniques comme le martelage et la soudure pour façonner le métal selon mon inspiration.
Chaque pièce est unique. Je puisse mon inspiration dans la nature et dans les moments fugaces qui nous entourent.
Je donne vie à mes pièces dans mon atelier en Mayenne."
"Je travaille l'animalier en jouant avec les formes, les textures et les couleurs du métal pour créer des sculptures qui captent l'essence de la nature et de la vie.
Je recherche le mouvement dans mes pièces avec la tôle formée soudée comme matière de prédilection. J'utilise des techniques comme le martelage et la soudure pour façonner le métal selon mon inspiration.
Chaque pièce est unique. Je puisse mon inspiration dans la nature et dans les moments fugaces qui nous entourent.
Je donne vie à mes pièces dans mon atelier en Mayenne."
"Je travaille l'animalier en jouant avec les formes, les textures et les couleurs du métal pour créer des sculptures qui captent l'essence de la nature et de la vie.
Je recherche le mouvement dans mes pièces avec la tôle formée soudée comme matière de prédilection. J'utilise des techniques comme le martelage et la soudure pour façonner le métal selon mon inspiration.
Chaque pièce est unique. Je puisse mon inspiration dans la nature et dans les moments fugaces qui nous entourent.
Je donne vie à mes pièces dans mon atelier en Mayenne."
Sculpteur Art Recup
"La création m'anime depuis toujours, totalement autodidacte , je ne suis ni tailleur de pierre, ni forgeron... mais curieux ingénieux.
Mon art je le qualifie de sculpture en "art récup" qui s'enracine dans une démarche poétique et sincère : redonner vie à la matière oubliée ; pierres, galets, outils, objets métalliques, ou fragments d un autre temps, qui deviennent entre mes mains, des créations singulières, ou chaque pièces
raconte une renaissance."
Sculpteur Art Recup
"La création m'anime depuis toujours, totalement autodidacte , je ne suis ni tailleur de pierre, ni forgeron... mais curieux ingénieux.
Mon art je le qualifie de sculpture en "art récup" qui s'enracine dans une démarche poétique et sincère : redonner vie à la matière oubliée ; pierres, galets, outils, objets métalliques, ou fragments d un autre temps, qui deviennent entre mes mains, des créations singulières, ou chaque pièces
raconte une renaissance."
Sculpteur Art Recup
"La création m'anime depuis toujours, totalement autodidacte , je ne suis ni tailleur de pierre, ni forgeron... mais curieux ingénieux.
Mon art je le qualifie de sculpture en "art récup" qui s'enracine dans une démarche poétique et sincère : redonner vie à la matière oubliée ; pierres, galets, outils, objets métalliques, ou fragments d un autre temps, qui deviennent entre mes mains, des créations singulières, ou chaque pièces
raconte une renaissance."
"Pour le festival Art et Jazz, j’ai choisi d’exposer mes grands danseurs en métal. Ces silhouettes élancées et filiformes, disproportionnées et libres, traduisent la joie, l’élan vital et la liberté du corps en mouvement. Leur légèreté apparente contraste avec la solidité du métal, comme si la matière elle-même se mettait à danser.
Dans l’esprit du jazz, mes danseurs vibrent au rythme de l’improvisation : ils invitent chacun à se laisser emporter par le souffle de la musique, à sentir la résonance entre le geste sculpté et le geste musical, entre le mouvement figé et l’élan infini de la vie."
"Diplômée de l’Académie des Beaux-Arts de Liège, je fais de la matière brute mon terrain de jeu.
Métal, verre, pierre ou terre cuite se métamorphosent entre mes mains pour devenir vibration, légèreté et lumière.
Mes œuvres, souvent monumentales et commandées par des communes, s’inscrivent dans l’espace public.
Elles ont trouvé leur place, au Québec, en Lituanie, en Autriche, en Italie, en Allemagne, et USA, etc…
Pour le festival Art et Jazz, j’ai choisi d’exposer mes grands danseurs en métal. Ces silhouettes élancées et filiformes, disproportionnées et libres, traduisent la joie, l’élan vital et la liberté du corps en mouvement. Leur légèreté apparente contraste avec la solidité du métal, comme si la matière elle-même se mettait à danser.
Dans l’esprit du jazz, mes danseurs vibrent au rythme de l’improvisation : ils invitent chacun à se laisser emporter par le souffle de la musique, à sentir la résonance entre le geste sculpté et le geste musical, entre le mouvement figé et l’élan infini de la vie."
"Diplômée de l’Académie des Beaux-Arts de Liège, je fais de la matière brute mon terrain de jeu.
Métal, verre, pierre ou terre cuite se métamorphosent entre mes mains pour devenir vibration, légèreté et lumière.
Mes œuvres, souvent monumentales et commandées par des communes, s’inscrivent dans l’espace public.
Elles ont trouvé leur place, au Québec, en Lituanie, en Autriche, en Italie, en Allemagne, et USA, etc…
Pour le festival Art et Jazz, j’ai choisi d’exposer mes grands danseurs en métal. Ces silhouettes élancées et filiformes, disproportionnées et libres, traduisent la joie, l’élan vital et la liberté du corps en mouvement. Leur légèreté apparente contraste avec la solidité du métal, comme si la matière elle-même se mettait à danser.
Dans l’esprit du jazz, mes danseurs vibrent au rythme de l’improvisation : ils invitent chacun à se laisser emporter par le souffle de la musique, à sentir la résonance entre le geste sculpté et le geste musical, entre le mouvement figé et l’élan infini de la vie."
Sophie DELPY est née en 1968 près du Mans. Autodidacte, ses voyages à travers le monde influencent sa créativité. Elle travaille aujourd’hui la céramique enfumée associée à du bois, tissu, papier, corde et métal de récupération. L’humain avec toute sa complexité est son sujet favori. Ses œuvres représentent des personnages expressifs de la Figuration Critique. Elle nomme cette série « Les Ebranlés ».
Sophie DELPY est née en 1968 (France). Autodidacte, ses voyages à travers le monde influencent sa créativité.
Très touchée par les différences et inégalités des peuples dans le monde, naissent en 2019 “Les Ébranlés", une série de sculptures représentant des personnages habités par une force, parfois blessés, parfois souffrants, surtout expressifs, présents. Ils nous interpellent et transcrivent sa volonté de proposer un travail artistique porteur d’une réflexion sur notre société. Elle présente cette série au Grand Palais à ART CAPITAL, Salon Comparaisons en 2020. Le doyen de l’Université Saint-Paul d’Ottawa (Canada) étayera, en 2021, son discours de remise des diplômes avec “Les Ébranlés".
Elle travaille la céramique enfumée associée à de vieux bois, tissus, papiers, cordes et métal de récupération, souvent brulés.
Elle intègre le Comité d’Administration du Salon Figuration Critique (Paris) en 2020 puis le CA de la Maison des Artistes en 2023.
Sophie DELPY est née en 1968 (France). Autodidacte, ses voyages à travers le monde influencent sa créativité.
Très touchée par les différences et inégalités des peuples dans le monde, naissent en 2019 “Les Ébranlés", une série de sculptures représentant des personnages habités par une force, parfois blessés, parfois souffrants, surtout expressifs, présents. Ils nous interpellent et transcrivent sa volonté de proposer un travail artistique porteur d’une réflexion sur notre société. Elle présente cette série au Grand Palais à ART CAPITAL, Salon Comparaisons en 2020. Le doyen de l’Université Saint-Paul d’Ottawa (Canada) étayera, en 2021, son discours de remise des diplômes avec “Les Ébranlés".
Elle travaille la céramique enfumée associée à de vieux bois, tissus, papiers, cordes et métal de récupération, souvent brulés.
Elle intègre le Comité d’Administration du Salon Figuration Critique (Paris) en 2020 puis le CA de la Maison des Artistes en 2023.
Créatrice de petites bestioles avec des objets oubliés au fond d'un tiroir, d'une boite à outils....
Amoureuse des petites bêtes qui nous entourent, c'est le plaisir de donner vie à des insectes en utilisant des matériaux de récupération. Une pince à la main et l'imagination plein la tête, voici comment naissent toutes ces petites bestioles, c'est l'alchimie des objets négligés en petites créatures presque vivantes.
Créatrice de petites bestioles avec des objets oubliés au fond d'un tiroir, d'une boite à outils....
Amoureuse des petites bêtes qui nous entourent, c'est le plaisir de donner vie à des insectes en utilisant des matériaux de récupération. Une pince à la main et l'imagination plein la tête, voici comment naissent toutes ces petites bestioles, c'est l'alchimie des objets négligés en petites créatures presque vivantes.
Créatrice de petites bestioles avec des objets oubliés au fond d'un tiroir, d'une boite à outils....
Amoureuse des petites bêtes qui nous entourent, c'est le plaisir de donner vie à des insectes en utilisant des matériaux de récupération. Une pince à la main et l'imagination plein la tête, voici comment naissent toutes ces petites bestioles, c'est l'alchimie des objets négligés en petites créatures presque vivantes.
"Je sculpte le verre comme on dialogue avec la matière. Par la pâte de verre, mêlée à une approche personnelle de la faïence cuite, je travaille au rythme du feu, de la terre et du temps. De cette lente alchimie naissent des pièces uniques, parfois transparentes, parfois monochromes, habitées par la lumière.
Ma palette plonge dans les profondeurs : bleus abyssaux, gris minéraux, noirs volcaniques, verts sourds, parfois traversés par l’éclat fragile de l’incolore. J’y cherche la tension — entre le brut et le poli, l’opacité et la transparence l’obscurité et la lumière, là où la lumière s’accroche, s’infiltre, révèle les cicatrices de la matière...
"Je sculpte le verre comme on dialogue avec la matière. Par la pâte de verre, mêlée à une approche personnelle de la faïence cuite, je travaille au rythme du feu, de la terre et du temps. De cette lente alchimie naissent des pièces uniques, parfois transparentes, parfois monochromes, habitées par la lumière.
Ma palette plonge dans les profondeurs : bleus abyssaux, gris minéraux, noirs volcaniques, verts sourds, parfois traversés par l’éclat fragile de l’incolore. J’y cherche la tension — entre le brut et le poli, l’opacité et la transparence l’obscurité et la lumière, là où la lumière s’accroche, s’infiltre, révèle les cicatrices de la matière.
Mes sculptures prennent racine dans les forces telluriques et climatiques. Éruptions, fractures, soulèvements, lente dérive des continents : la géologie devient langage formel. Monolithes dressés, géodes ouvertes, carènes étirées émergent comme des fragments arrachés au paysage, vestiges d’un monde en transformation..."
"Je sculpte le verre comme on dialogue avec la matière. Par la pâte de verre, mêlée à une approche personnelle de la faïence cuite, je travaille au rythme du feu, de la terre et du temps. De cette lente alchimie naissent des pièces uniques, parfois transparentes, parfois monochromes, habitées par la lumière.
Ma palette plonge dans les profondeurs : bleus abyssaux, gris minéraux, noirs volcaniques, verts sourds, parfois traversés par l’éclat fragile de l’incolore. J’y cherche la tension — entre le brut et le poli, l’opacité et la transparence l’obscurité et la lumière, là où la lumière s’accroche, s’infiltre, révèle les cicatrices de la matière.
Mes sculptures prennent racine dans les forces telluriques et climatiques. Éruptions, fractures, soulèvements, lente dérive des continents : la géologie devient langage formel. Monolithes dressés, géodes ouvertes, carènes étirées émergent comme des fragments arrachés au paysage, vestiges d’un monde en transformation..."
"Je me définis comme une bricoleuse. Ramasseuse de trésors et d’histoires, touche à tout, détourneuse d’objets, artisane bosseuse. La forêt et la mer sont mes magasins préférés. Je souffre depuis longtemps de bricomania, mais je me soigne.../... J'expérimente, je cherche l'espace, le volume, la profondeur et le mouvement. Tout devient prétexte, tout est prétexte, tout devient support… Je grave hors cadre, hors format, hors limite, hors norme…"
"Je me définis comme une bricoleuse. Ramasseuse de trésors et d’histoires, touche à tout, détourneuse d’objets, artisane bosseuse. La forêt et la mer sont mes magasins préférés. Je souffre depuis longtemps de bricomania, mais je me soigne…
Je grave pour honorer mes ancêtres paysans. La plaque est comme la terre, marquée par mes sillons.
Je laboure et j'y sème, au gré du temps, tantôt stériles, tantôt fertiles mes idées. La plaque se révèle ou me résiste parfois, c'est un combat sans cesse renouvelé et répété, mais à chaque fois, c'est une surprise ! J'expérimente, je cherche l'espace, le volume, la profondeur et le mouvement. Tout devient prétexte, tout est prétexte, tout devient support… Je grave hors cadre, hors format, hors limite, hors norme… Et quand la pointe sèche ne peut plus parler, il arrive que le fil à coudre vienne terminer le dessin."
"Je me définis comme une bricoleuse. Ramasseuse de trésors et d’histoires, touche à tout, détourneuse d’objets, artisane bosseuse. La forêt et la mer sont mes magasins préférés. Je souffre depuis longtemps de bricomania, mais je me soigne…
Je grave pour honorer mes ancêtres paysans. La plaque est comme la terre, marquée par mes sillons.
Je laboure et j'y sème, au gré du temps, tantôt stériles, tantôt fertiles mes idées. La plaque se révèle ou me résiste parfois, c'est un combat sans cesse renouvelé et répété, mais à chaque fois, c'est une surprise ! J'expérimente, je cherche l'espace, le volume, la profondeur et le mouvement. Tout devient prétexte, tout est prétexte, tout devient support… Je grave hors cadre, hors format, hors limite, hors norme… Et quand la pointe sèche ne peut plus parler, il arrive que le fil à coudre vienne terminer le dessin."
Ode à la TRANSparence
Retirer sans cesse de la matière, là où d’autres l’avaient ajouté, c’est un peu un esprit de contradiction bousculant un ordre établi. Michel LAURENT y prend un malin plaisir jusqu’à frôler les limites de la physique. Le résultat s’affiche en dentelle et en transparence. Lorsqu’il s’agit d’un objet initialement pris pour cible, le regard qu’on lui porte change radicalement. Il devient LE sujet d’observations les plus délicates. Quelques trous et le monde bascule !
Ode à la TRANSparence
Retirer sans cesse de la matière, là où d’autres l’avaient ajouté, c’est un peu un esprit de contradiction bousculant un ordre établi. Michel LAURENT y prend un malin plaisir jusqu’à frôler les limites de la physique. Le résultat s’affiche en dentelle et en transparence. Lorsqu’il s’agit d’un objet initialement pris pour cible, le regard qu’on lui porte change radicalement. Il devient LE sujet d’observations les plus délicates. Quelques trous et le monde bascule !
Des tableaux MÉTALliques
Michel LAURENT déconstruit les bouteilles de gaz pour créer... des tableaux qui arborent les couleurs d’origine des bombonnes. Ces accrochages très graphiques offrent mille nuances et variations d’aspects.
Pendant le festival, proposera un atelier interactif : les visiteurs (adultes et enfants accompagné ) pourront eux-mêmes composer sur place des tableaux métalliques à partir d’un large choix de pièces préalablement découpées. Le temps d’un concert, le sculpteur finalisera sur place les tableaux (soudage et finitions), que leurs auteurs pourront ensuite venir retirer.
Ode à la TRANSparence
Retirer sans cesse de la matière, là où d’autres l’avaient ajouté, c’est un peu un esprit de contradiction bousculant un ordre établi. Michel LAURENT y prend un malin plaisir jusqu’à frôler les limites de la physique. Le résultat s’affiche en dentelle et en transparence. Lorsqu’il s’agit d’un objet initialement pris pour cible, le regard qu’on lui porte change radicalement. Il devient LE sujet d’observations les plus délicates. Quelques trous et le monde bascule !
Des tableaux MÉTALliques
Michel LAURENT déconstruit les bouteilles de gaz pour créer... des tableaux qui arborent les couleurs d’origine des bombonnes. Ces accrochages très graphiques offrent mille nuances et variations d’aspects.
Pendant le festival, proposera un atelier interactif : les visiteurs (adultes et enfants accompagné ) pourront eux-mêmes composer sur place des tableaux métalliques à partir d’un large choix de pièces préalablement découpées. Le temps d’un concert, le sculpteur finalisera sur place les tableaux (soudage et finitions), que leurs auteurs pourront ensuite venir retirer.
"Passionné d’arts plastiques depuis toujours, j’ai consacré plus de 35 ans à transmettre, créer et explorer : d’abord comme peintre en décors, puis comme éducateur technique spécialisé en arts plastiques. Une trajectoire guidée par la matière, le geste… et la quête d’émotions."
Et puis, une révélation : le Raku. Cette technique japonaise du XVIᵉ siècle, où la terre affronte le feu à plus de 1000°, devient pour Pascal Lopez bien plus qu’un savoir-faire : un art, une philosophie, un équilibre fragile entre maîtrise et imprévu.
Raku signifie « joie, bonheur, plaisir dans le hasard ». Une définition qui colle parfaitement au travail de l’artiste, où chaque œuvre est une aventure,.
"Passionné d’arts plastiques depuis toujours, j’ai consacré plus de 35 ans à transmettre, créer et explorer : d’abord comme peintre en décors, puis comme éducateur technique spécialisé en arts plastiques. Une trajectoire guidée par la matière, le geste… et la quête d’émotions."
Et puis, une révélation : le Raku. Cette technique japonaise du XVIᵉ siècle, où la terre affronte le feu à plus de 1000°, devient pour Pascal Lopez bien plus qu’un savoir-faire : un art, une philosophie, un équilibre fragile entre maîtrise et imprévu.
Dans le Raku, les quatre éléments dialoguent. Chaque pièce naît du tournage, de l’estampage ou du modelage — puis se transforme au contact des flammes. Aucune création ne ressemble à une autre. Le hasard offre ses nuances, le feu décide de ses couleurs.
Raku signifie « joie, bonheur, plaisir dans le hasard ». Une définition qui colle parfaitement au travail de l’artiste, où chaque œuvre est une aventure, un souffle, une rencontre entre la tradition orientale et une sensibilité résolument contemporaine. Depuis peu, il mêle métal et céramique, cherchant l’alliance subtile entre force et douceur, opacité et transparence. Un dialogue unique qui donne à ses créations une identité singulière, puissante et apaisée.
"Passionné d’arts plastiques depuis toujours, j’ai consacré plus de 35 ans à transmettre, créer et explorer : d’abord comme peintre en décors, puis comme éducateur technique spécialisé en arts plastiques. Une trajectoire guidée par la matière, le geste… et la quête d’émotions."
Et puis, une révélation : le Raku. Cette technique japonaise du XVIᵉ siècle, où la terre affronte le feu à plus de 1000°, devient pour Pascal Lopez bien plus qu’un savoir-faire : un art, une philosophie, un équilibre fragile entre maîtrise et imprévu.
Dans le Raku, les quatre éléments dialoguent. Chaque pièce naît du tournage, de l’estampage ou du modelage — puis se transforme au contact des flammes. Aucune création ne ressemble à une autre. Le hasard offre ses nuances, le feu décide de ses couleurs.
Raku signifie « joie, bonheur, plaisir dans le hasard ». Une définition qui colle parfaitement au travail de l’artiste, où chaque œuvre est une aventure, un souffle, une rencontre entre la tradition orientale et une sensibilité résolument contemporaine. Depuis peu, il mêle métal et céramique, cherchant l’alliance subtile entre force et douceur, opacité et transparence. Un dialogue unique qui donne à ses créations une identité singulière, puissante et apaisée.
C’est une histoire artistique qui prend sa source dans la nature, en montagne en particulier, où Patrick Masson chemine en randonnée et en alpinisme.
Avant de transformer, Patrick Masson va à la rencontre de la roche en allant la chercher sur sites: schiste de l’Aisne et de Bretagne, granite du massif du Mont-Blanc...
Là commence le travail dans la matière dure, en apparence immuable et incassable. Patrick change un peu le cours des choses. Il la déstructure pour la sublimer en ajoutant un élément qui lui confère un aspect naturellement incompatible : la transparence.
C’est une histoire artistique qui prend sa source dans la nature, en montagne en particulier, où Patrick Masson chemine en randonnée et en alpinisme. Immobile et solide, figée, majestueuse et imposante, la montagne a gagné très tôt le cœur de l’artiste qui y relève des défis physiques et émotionnels. Patrick y perçoit aussi sa partie mouvante : la montagne est sensible à la lumière, l’érosion en modifie le terrain et les saisons changent les couleurs.
La résistance et la beauté de la montagne l’inspirent. Et la passion engendre la passion… Avant de transformer, Patrick Masson va à la rencontre de la roche en allant la chercher sur sites: schiste de l’Aisne et de Bretagne, granite du massif du Mont-Blanc, granite de Corse, Vert d’Orezza, ardoise de la Loire et de Bretagne, …
Là commence le travail dans la matière dure, en apparence immuable et incassable. Patrick change un peu le cours des choses.
Il la déstructure pour la sublimer en ajoutant un élément qui lui confère un aspect naturellement incompatible : la transparence.
C’est une histoire artistique qui prend sa source dans la nature, en montagne en particulier, où Patrick Masson chemine en randonnée et en alpinisme. Immobile et solide, figée, majestueuse et imposante, la montagne a gagné très tôt le cœur de l’artiste qui y relève des défis physiques et émotionnels. Patrick y perçoit aussi sa partie mouvante : la montagne est sensible à la lumière, l’érosion en modifie le terrain et les saisons changent les couleurs.
La résistance et la beauté de la montagne l’inspirent. Et la passion engendre la passion… Avant de transformer, Patrick Masson va à la rencontre de la roche en allant la chercher sur sites: schiste de l’Aisne et de Bretagne, granite du massif du Mont-Blanc, granite de Corse, Vert d’Orezza, ardoise de la Loire et de Bretagne, …
Là commence le travail dans la matière dure, en apparence immuable et incassable. Patrick change un peu le cours des choses.
Il la déstructure pour la sublimer en ajoutant un élément qui lui confère un aspect naturellement incompatible : la transparence.
Maarten n'a qu'une seule conviction : le fer.
Et avec ça, il veut faire quelque chose. De préférence avec le cœur, sans études préalables, sans moule, sans croquis ou sans modèle en argile.
C'est ainsi qu'il a commencé. En chauffant, en frappant, en frappant et en façonnant. C'est ainsi que sont nés les talents de ferronnier de Maarten. Il n'a jamais été gêné par une quelconque formation.
Franc, direct et à l'écoute de ses sentiments, il a toujours avec des idées particulières en tête....
Maarten n'a qu'une seule conviction : le fer.
Et avec ça, il veut faire quelque chose. De préférence avec le cœur, sans études préalables, sans moule, sans croquis ou sans modèle en argile.
C'est ainsi qu'il a commencé. En chauffant, en frappant, en frappant et en façonnant. C'est ainsi que sont nés les talents de ferronnier de Maarten. Il n'a jamais été gêné par une quelconque formation.
Franc, direct et à l'écoute de ses sentiments, il a toujours avec des idées particulières en tête.
Elles naissent au cours d'une promenade dans la nature, d'un voyage en voiture ou, tout simplement, de son regard unique sur le monde de tous les jours.
Il le voit, le ressent et l'expérimente à sa manière. C'est alors que commence son travail artistique. Avec comme principe directeur une touche de fer dure, robuste et très expressive.
Des formes en fer fortes, rugueuses, substantielles et souvent organiques sur des piédestaux d'anciens poteaux de lac.
Tout commence dans sa tête. Puis Maarten le traduit en "son" fer. Jamais lisse, poli ou bien fini. Il accepte l'imperfection des soudures, des bosses, des rayures et des formes spontanées.
Maarten n'a qu'une seule conviction : le fer.
Et avec ça, il veut faire quelque chose. De préférence avec le cœur, sans études préalables, sans moule, sans croquis ou sans modèle en argile.
C'est ainsi qu'il a commencé. En chauffant, en frappant, en frappant et en façonnant. C'est ainsi que sont nés les talents de ferronnier de Maarten. Il n'a jamais été gêné par une quelconque formation.
Franc, direct et à l'écoute de ses sentiments, il a toujours avec des idées particulières en tête.
Elles naissent au cours d'une promenade dans la nature, d'un voyage en voiture ou, tout simplement, de son regard unique sur le monde de tous les jours.
Il le voit, le ressent et l'expérimente à sa manière. C'est alors que commence son travail artistique. Avec comme principe directeur une touche de fer dure, robuste et très expressive.
Des formes en fer fortes, rugueuses, substantielles et souvent organiques sur des piédestaux d'anciens poteaux de lac.
Tout commence dans sa tête. Puis Maarten le traduit en "son" fer. Jamais lisse, poli ou bien fini. Il accepte l'imperfection des soudures, des bosses, des rayures et des formes spontanées.
Philippe Travail l’ardoise, le métal, mais c’est le bois qui a sa préférence.
Armé de sa tronçonneuse et aussi de ses outils de menuisier ébéniste (gouges, ciseaux à bois…)
Il entre en communication avec la matière dans un rapport à la fois puissante, sensuel et spirituel.
La Nature, La trace aléatoire du feu, celle du temps qui passe, d’une courbe féminine, l’art tribal, Celtique, sont entre autres, sa source d’inspiration. Le mobilier fait aussi partit de son travail de création.
Philippe Travail l’ardoise, le métal, mais c’est le bois qui a sa préférence.
Armé de sa tronçonneuse et aussi de ses outils de menuisier ébéniste (gouges, ciseaux à bois…)
Il entre en communication avec la matière dans un rapport à la fois puissante, sensuel et spirituel.
La Nature, La trace aléatoire du feu, celle du temps qui passe, d’une courbe féminine, l’art tribal, Celtique, sont entre autres, sa source d’inspiration. Le mobilier fait aussi partit de son travail de création.
Philippe Travail l’ardoise, le métal, mais c’est le bois qui a sa préférence.
Armé de sa tronçonneuse et aussi de ses outils de menuisier ébéniste (gouges, ciseaux à bois…)
Il entre en communication avec la matière dans un rapport à la fois puissante, sensuel et spirituel.
La Nature, La trace aléatoire du feu, celle du temps qui passe, d’une courbe féminine, l’art tribal, Celtique, sont entre autres, sa source d’inspiration. Le mobilier fait aussi partit de son travail de création.
"Mon univers est profondément inspiré par le monde néolithique, les représentations grand format des premières traces de l’homme, les dolmens, les statues menhirs ou les imposants cairns. Qui sont ces bâtisseurs, avec quelles techniques et connaissances ont-ils pu créer ces formes ? C’est tout le champ libre laissé par le silence à ces questions qui est source d’inspiration, de dialogue, de recherches. Et plus proches de nous, le charme et la spiritualité des temples des 11è et 12è siècles du Japon.
Mes sculptures forment une constellation de points, comme un arc tendu qui nous relie à ces origines insondables, à la nature, à l’espace."
« Mon univers est profondément inspiré par le monde néolithique, les représentations grand format des premières traces de l’homme, les dolmens, les statues menhirs ou les imposants cairns. Qui sont ces bâtisseurs, avec quelles
techniques et connaissances ont-ils pu créer ces formes ? C’est tout le champ libre laissé par le silence à ces questions qui est source d’inspiration, de dialogue, de recherches. Et plus proches de nous, le charme et la spiritualité des temples des 11è et 12è siècles du Japon.
Mes sculptures forment une constellation de points, comme un arc tendu qui nous relie à ces origines insondables, à la nature, à l’espace.
J’aime me laisser guider par des impulsions. La sculpture se construit au fur et à mesure. Je cherche toujours à créer de la transparence, des effets de lumière en jouant avec le noir du bois léché par la flamme, les dégradés orangés du pin douglas, les reflets argentés de l’acier ou la brillance de l’inox. »
L’atelier de Jean-Michel RIBEYROLLES est posé sur une colline dans le Lot (46) au-dessus de la vallée de la rivière Bave, affluent de la Dordogne. Perché dans un environnement à la fois minéral et végétal, loin de l’agitation urbaine, le créateur y trouve sérénité et motifs de stimulation artistique.
Le sculpteur s’exprime sur son inspiration et sa pratique : « Mon univers est profondément inspiré par le monde néolithique, les représentations grand format des premières traces de l’homme, les dolmens, les statues menhirs ou les imposants cairns. Qui sont ces bâtisseurs, avec quelles
techniques et connaissances ont-ils pu créer ces formes ? C’est tout le champ libre laissé par le silence à ces questions qui est source d’inspiration, de dialogue, de recherches. Et plus proches de nous, le charme et la spiritualité des temples des 11è et 12è siècles du Japon.
Mes sculptures forment une constellation de points, comme un arc tendu qui nous relie à ces origines insondables, à la nature, à l’espace.
J’aime me laisser guider par des impulsions. La sculpture se construit au fur et à mesure. Je cherche toujours à créer de la transparence, des effets de lumière en jouant avec le noir du bois léché par la flamme, les dégradés orangés du pin douglas, les reflets argentés de l’acier ou la brillance de l’inox. »
« Je travaille avec l’acier rouillé, l’inox et le cuivre en les mélangeant parfois entre eux, en expérimentant les différents aspects de surface. Lorsque je crée une sculpture, je travaille sans esquisse, je me laisse guider par l’instinctif, le lâché prise. Puis j’observe beaucoup, je regarde quelle forme pourrait répondre aux volumes déjà en place pour arriver à une esthétique cohérente, une harmonie naturelle. »
Le résultat est parfois inattendu et chacun y voit ce qu’il veut selon sa sensibilité et parfois le spectateur surprend l’artiste par sa vision ; cela développe sa créativité.
L’art n’est pas figé et l’abstraction permet de s’évader dans de multiples directions, chaque interprétation est bonne à entendre car nous sommes tous reliés. »
Après avoir expérimenté la peinture graffiti et particulièrement la 3D, Eric Vialla a décidé de mettre ces formes en volume, de les voir dans le monde physique, de pouvoir les observer « en vrai », sous tous les angles, de sortir de l’imagination en rentrant dans le concret.
« Je travaille avec l’acier rouillé, l’inox et le cuivre en les mélangeant parfois entre eux, en expérimentant les différents aspects de surface. Lorsque je crée une sculpture, je travaille sans esquisse, je me laisse guider par l’instinctif, le lâché prise. Puis j’observe beaucoup, je regarde quelle forme pourrait répondre aux volumes déjà en place pour arriver à une esthétique cohérente, une harmonie naturelle. »
Le résultat est parfois inattendu et chacun y voit ce qu’il veut selon sa sensibilité et parfois le spectateur surprend l’artiste par sa vision ; cela développe sa créativité.
L’art n’est pas figé et l’abstraction permet de s’évader dans de multiples directions, chaque interprétation est bonne à entendre car nous sommes tous reliés. »
Après avoir expérimenté la peinture graffiti et particulièrement la 3D, Eric Vialla a décidé de mettre ces formes en volume, de les voir dans le monde physique, de pouvoir les observer « en vrai », sous tous les angles, de sortir de l’imagination en rentrant dans le concret.
« Je travaille avec l’acier rouillé, l’inox et le cuivre en les mélangeant parfois entre eux, en expérimentant les différents aspects de surface. Lorsque je crée une sculpture, je travaille sans esquisse, je me laisse guider par l’instinctif, le lâché prise. Puis j’observe beaucoup, je regarde quelle forme pourrait répondre aux volumes déjà en place pour arriver à une esthétique cohérente, une harmonie naturelle. »
Le résultat est parfois inattendu et chacun y voit ce qu’il veut selon sa sensibilité et parfois le spectateur surprend l’artiste par sa vision ; cela développe sa créativité.
L’art n’est pas figé et l’abstraction permet de s’évader dans de multiples directions, chaque interprétation est bonne à entendre car nous sommes tous reliés. »